Ponyo sur la falaise de Hayao Miyazaki (Animation, 2009)

Sosuke, un garçonnet, découvre un poisson avec une tête de fillette dans un bocal. Il va la sauver et la nommer Ponyo. Alors qu'il voulait montrer Ponyo à son école, le père de celle-ci, un sorcier humain qui maîtrise l'océean vient la récupérer. Pourtant Ponyo veut vivre avec les humains et rejoindre Sosuke, elle va même petit-à-petit se transformer en fillette. Elle parvient à fuir, mais elle a déclenchée une terrible tempête qui ouvre sur un autre monde et qui va engloutire le village où vit Sosuke.

Ce nouveau film d'animation de Hayao Miyazaki est une nouvelle adaptation du conte de Hans Christian Andersen "la Petite Sirène". L'histoirese se passe au japon actuelle et possède la patte du réalisateur : la naïveté des deux jeunes héros, le dessins enfantins, l'écologie et l'univers étrange et poétique dont il est coutumié.

La technique est à sa plus simple expression, renforçant ce côté naif et rondouillard de Ponyo, puisqu'il n'y a pas d'image de synthèse comme la pluspart des manga animés actuels.

Une belle réussite.

A Serious Man de Ethan Coen, Joel Coen (Comédie dramatique, 2010)

Larry est un professeur de physique dans une université. Il menait une vie relativement tranquille dans l'État du Midwest jusqu'au jour où sa femme demande le divorce, car elle veut épouser un autre homme. C'est alors qu'il prend conscience que tout s'écroule autour de lui. Il loge son frère Arthur qui ne travaille pas, son fils a des problèmes avec le règlement de son école et sa fille veut se refaire le nez. Très droit, le sort va pourtant s'acharner sur Larry tel Job dans la Bible : sa titularisation n'est pas assurée, son voisin empiète sur sa propriété, un élève tente de le corrompre, l'amant de sa femme meurt et Larry doit prendre en charge les frais d'obsèques, la police découvre que Arthur joue à des jeux d'argents alors que c'est interdit dans cet État.

Il va alors essayer de comprendre pourquoi le destin est contre lui en consultant trois Rabins...

Un film qui a la patte des frères Cohen : un humour plein d'esprits.

The Chaser de Hong-jin Na (Policier, 2009)

Joong-ho est un ancien flic devenu proxénète. Son rôle est de planifier les rendez-vous de ses filles et de récupérer une grosse part de ce qu'elles ont gagné. Dans ce milieu, les prostitués peuvent rencontrer des pervers. Dans ce cas Joon-ho intervient de façon musclée pour obtenir des dédommagements.

Voilà maintenant plusieurs jours que deux de ses filles ont disparu. Il les soupçonne de s'être enfuis avec l'argent. Alors qu'il planifie un nouveau rendez-vous pour Mi-jin, il remarque que le client a le même numéro que celui des derniers rendez-vous des deux filles disparus. Il demande alors à Mi-jin de lui communiquer son adresse dès qu'elle le pourra. Mais arrivé sur les lieux elle apprendra à ses dépens que son client est un tueur sadique qui ne lui laissera pas le temps de prévenir Joong-ho ou de fuir.

Une double enquête va alors être menée. La voie légale avec la police qui soupçonne le tueur sans pouvoir fournir de preuve et la voie plus percutante de Joong-ho, qui n'hésitera pas à user des poings pour soutirer des informations.

Malgré cette débauche de haine, le film va avoir sa part de sensibilité avec la fillette de Mi-Jin pris en charge par le proxénète. Elle sait qu'il est arrivé quelque chose à sa mère, mais pas en détail. Elle va petit à petit découvrir la vérité en assistant aux interrogatoires de Joong-ho qu'il mènera sous les yeux de la fille.

Un film policier typiquement asiatique (Sud-Coréen pour être précis) : violent et sombre.

La révélation de Hans-Christian Schmid (Politico-judiciaire, 2010)

Goran Duric est un ancien général serbe qui a participé à des crimes de guerre durant la guerre des Balkans. Très populaire en Serbie, il est en passe d'y être élu président. Mais le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), le met en jugement. Le procès est mené par la procureure Hannah Maynard qui sans en avoir eu connaissance, va organiser son argumentation sur un faux témoignage. Le procès va être interrompu et Maynard semble être dans une impasse.
Mais en allant fouiller dans la vie du faux témoin, elle découvrira que le témoin n'avait déformé la réalité que sur la forme et que de nouvelles exactions étaient à mettre sur le compte de Duric. Cependant, le juge n'est pas favorable à l'ajout de nouvelles accusations en plein milieu du procès. Maynard va devoir faire un choix : tout dévoiler et risquer la suspension du procès ou cacher la vérité pour que Duric puisse être jugé coupable...

Ce film ne comporte que des personnages fictifs, mais inspirés de la réalité. Après la guerre de Yougoslavie, le TPIY a été mis en place pour juger des dizaines de personnes accusées de crimes de guerre (le plus connu est le massacre de Srebrenica où entre 6 000 et 8 000 Bosniaques furent tués par les Serbes).

On assiste donc au procès, qui se transforme en une grosse farce. Entre le cynisme des diplomates qui ajustent leur discours tel des girouettes sur lesquelles on ne peut pas se fier et les compromis qui consistent à cacher une partie de la vérité pour que l'accusé puisse s'en sortir en étant coupable, montre les limites du Tribunal à faire régner une vraie Justice. Au milieu de ces accommodements puants, un témoin qui espère en finir après des années de refoulement d'un passé abominable, mais qui devra être confronté aux jeux politique et judiciaire dit "démocratique".

Par ailleurs, Maynard pleine d'idéalisme ne sait pas à quel sein se vouer, entre ses supérieurs magouilleurs, la partie adverse qui demande à ce que le procès se termine au plus vite (quitte à ce qu'il soit bâclé) et la témoin à qui il a fallu beaucoup d'effort pour replonger dans son passé...

Calculs judiciaires et politiques afin de conserver une bonne opinion publique et pour économiser de l'argent, un procès à mille lieux d'être équitable et allant à l'encontre des besoins des victimes, tels sont les ingrédients de ce film.

Music Within de Steven Sawalich (Biopic, 2007)

Richard Pimentel a eu une enfance délicate. Il est né après huit fausses couches de sa mère. Pourtant dans l'esprit de celle-ci, il n'est pas venu au monde et le dépose dans un orphelinat sans en avertir son mari. Plus tard, elle prendra conscience de l'existence de Richard et le récupéra. Celui-ci naviguera entre la maison de sa mère et de son père qui se sont séparés depuis. Ce dernier mourra rapidement d'un accident dans son magasin. Richard va alors devoir vivre avec sa mère. Elle a une manie de fêter l'anniversaire de ses enfants morts de fausses couches en tentant de se suicider avec des somnifères. Chacune de ses tentatives la rendra un peu plus folle.

Malgré ces turpitudes, le garçon a trouvé une vocation, l'art oratoire. Les années passent, et malgré les concours glanés, Richard doit faire des petits boulots pour survivre. Un jour, il obtient un entretien dans une école qui pourra lui offrir une bourse. Mais malgré une bonne prestation théâtrale, il n'est pas accepté. On lui dit de murir, de découvrir le monde. C'est alors qu'il s'engage dans l'armée et participe à la guerre du Vietnam. Il en reviendra sourd.

Son handicap lui fera voir le monde sous un nouvel angle. Ayant pourtant de bonnes aptitudes intellectuelles, il est devenu un Être en marge de la société, car il a un handicap. C'est alors que va commencer son combat pour intégrer les personnes handicapées dans la société.

Music Within est l'histoire vraie de Richard Pimentel, le précurseur des politiques mises en place en faveur des handicapés et les effets qu'elles ont eus sur l'attitude des citoyens américains envers les gens différents.

Shutter Island de Martin Scorsese (Thriller, 2010)

1954, Teddy Daniels et Chuck Aule doivent enquêter à l'hôpital psychiatrique de haute sécurité de Shutter Island sur la disparition énigmatique d'une des patientes. Sa porte était fermée de l'extérieur et personne ne l'a vu s'enfuir.
À leur arrivée des deux Marshall, l'accueil est froid. Les gardiens de l'hôpital veulent que le protocole, qui contraignant pour les représentants de l'ordre, soit respecté à la lettre et Cawley le docteur refuse certaines requêtes à Teddy. Par ailleurs, les lieux sont également oppressants : il n'y a qu'un débarcadère dans toute l'ile, les bâtiments sont entourés de murs électrifiés...

Cette ambiance pesante confirme les soupçons de Teddy : l'hôpital mènerait des expériences sur le cerveau des patients comme l'on fait les nazis avec les juifs ou les Soviétiques avec leurs prisonniers et les Américains reproduiraient des activités similaires dans l'enceinte psychiatrique.

C'est à ce moment que l'histoire prend son envol. Alors qu'elle était partie sur des bases d'un thriller classique, cette révélation nous interroge sur le comportement étrange du personnel de l'hôpital pendant l'interrogatoire des deux Marshall. Leur réponse ne semblait pas convaincante et la présence du docteur paraissait les contenir. Mais le plus étrange est le docteur d'origine allemande, qui seulement 10 ans après la Seconde Guerre mondiale aurait très bien pu participer aux tortures des camps nazis...

Le thriller d'une bête enquête de disparition se transforme alors en histoire kafkaïenne. On ne sait pas vraiment ce qui se passe dans cet hôpital jusqu'à l'épatant final. Toutes les clés de l'intrigue nous sont pourtant dévoilées pendant toute la durée du film, mais elles sont distillées insidieusement et avec justesse.

Je n'ai pas vu le livre original de Dennis Lehane, mais son adaptation de Sorcese est brillamment réalisée.

La Rafle de Roselyne Bosch (Guerre)

2010

On parle toujours des nazis qui ont commis les pires atrocités, les "number one" de l'horreur, le mal incarné... Il est vrai que les Allemands ont fait du bon boulot (comme le dit la publicité, c'était du travail de pro). Ils étaient très méthodiques et donc efficaces. Leur prestation a éclipsé celle des Français qui n'ont pourtant pas démérité. Qui peut se vanter d'avoir pu attirer dans un même lieu 13 152 personnes en deux jours sans avoir fait de promotion ? Les Français ont réalisé cet exploit les 16-17 juillet 1942, lors de la Rafle du Vélodrome d'Hiver.

Dans cette enceinte ont croupi de nombreux juifs qui ne comprenaient pas ce qui se passait. Les conditions d'hygiène étaient catastrophiques, la nourriture n'était pas suffisante pour tout le monde, le personnel pour soigner les malades était ridicule. Et c'était une opération made in France qui n'a rien à envier aux nazis.

Après le Vel d'Hiv les Juifs ont été déplacés dans un camp en France aux conditions toujours inhumaines et dirigés encore par les français. Cocorico !!! Selon la légende, les officiers français ne connaissaient pas la destinée de tous ces gens... Difficile à l'imaginer... Je veux bien croire que le troufion lambda ne soit pas au courant de ce qu'allaient devenir ces juifs. En revanche, les hauts fonctionnaires l'étaient à coups sûrs où bien alors c'étaient des incompétents et des irresponsables qui confiaient des vies humaines à l'envahisseur barbare. Malgré tout, les troufions français de base étaient en contact avec ces gens qui souffraient et la plupart n'ont pas fait d'effort pour leur redonner un peu de dignité. 

Au moins, ces gendarmes n'ont pas failli à leur mission. D'ailleurs, pourquoi l'auraient-ils fait ? C'est normal de traiter les gens de cette façon, les Allemands sont gentils et vont leur donner du travail en Pologne... Les gendarmes français ont appliqué les ordres de Pétain, qui rampait devant Hitler afin que Vichy puisse avoir plus de pouvoir en territoire "libre". Il est beau le "patriotisme" !

Cette "zone libre" était la justification des pétainistes de la collaboration de la France. "Libre" est un terme qu'il faut relativisé puisque les Allemands y avaient établi des règles et l'État français devait également rendre des comptes aux nazis. Le film en fait mention. En s'engageant sur le front russe, Hitler monopolisait de nombreux hommes. Cette rafle qui s'est tenue à ce moment-là n'aurait pas pu être aussi efficace avec les Allemands qui n'avaient pas suffisamment de bras pour le faire eux-mêmes. J'espère qu'Adolf à remercié correctement le Maréchal pour son aide précieuse...

Ce film est une nouvelle adaptation de cette Rafle (la plus connue était Monsieur Klein, une oeuvre de pure fiction), qui nous montre l'inhumanité de l'Homme et de la France collaborant avec Hitler...

Par moment "la Rafle" m'a fait penser un peu à la "Vie est Belle" par la présence du jeune garçon qui n'avait pas trop conscience de l'endroit où il était. Mais à l'inverse du film de Roberto Benigni, personne n'essaie de lui cacher la vérité. Il est simplement trop jeune pour comprendre les faits.

Ce film retrace donc l'une des pages les plus sombres de l'Histoire française qui doit d'être connue. Dans les cours que j'ai pu avoir à l'école, je me souviens que la rafle avait été rapidement évoquée sans être approfondie. Les Livres d'Histoire doivent montrer la France sous son plus beau jour pour que les enfants en soient fiers et chantent la Marseillaise la main sur le coeur.

Il aura fallu attendre 53 ans pour que Chirac reconnaisse l'implication de la France dans la participation de ce génocide. Vive la France !

L'armée du crime de Robert Guédiguian (Guerre)

2008

L'armée du crime était un groupe de résistants qui était actif sur Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Son nom lui a été donné par l'armée allemande et visait à décrédibiliser leurs actes de résistances. Ce groupe était composé de communistes, juifs et d'étrangers.

Voici donc un énième film sur cette guerre. C'est sans doute le moment de l'Histoire le plus adapté au cinéma. Qu'est-ce que ce film peut bien apporter de nouveau ? D'abord, il rend hommage à des résistants. Bien qu'une adaptation ait déjà eu lieu en 1976, intitulée "L'Affiche rouge", cette nouvelle transcription permet de faire connaître l'histoire du clan Manouchian, nom du commissaire militaire de ce réseau de résistants les Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI).

Outre ce nouvel hommage, ce long-métrage s'attaque à la collaboration de la police française et le zèle de certains de ses fonctionnaires. Si la France n'a jamais pu avoir un réseau de résistants plus important, c'est bien à cause de la police française qui suppléait les Allemands et leur rendait bien des services. Avec la Rafle sortie peu de temps après, c'est tout une partie sombre de l'Histoire de France qui est rappelée.

Contrôle de la presse, message de propagande discréditant les actes de résistances, filature et arrestations de résistants, participation très active à la déportation, le bilan de la police française durant la guerre n'est guère brillant.

À cinéma, il n'y a pas beaucoup d'oeuvre de fiction qui a traité de la collaboration de l'État français. On peut citer "Papy fait de la résistance" de Jean-Marie Poiré. Sorti en 1983, ce film critiquait les films sur la résistance française qui évoquaient rarement les collaborateurs.

Chose étonnante, Jean-Pierre Daroussin joue ici un inspecteur français. Un choix judicieux, puisqu'on s'attend à ce que l'acteur joue le rôle du brave type dont il est coutumier. C'est grâce ses anciens rôles qui nous restent en tête que son personnage de policier laisse planer une ambigüité sur ses intentions...

Un bon film, qui risque cependant d'ennuyer les personnes qui ne sont pas particulièrement intéressées par cette période de l'Histoire, car il y a une sensation de déjà vu.

The Business + The Prowlers + Union Made aux Foufounes Electriques le 11/08/2010

C'était mon premier concert de oi! à Montréal. Le public avait une moyenne d'âge plus élevée que ce que j'ai pu voir dans les concerts punk ou hardcore jusqu'à lors. Les bides sont aussi un peu plus développés. En fait, ça ne change pas trop de la scène française, d'ailleurs ça doit être réciproque partout dans le monde. La scène skinhead vieillissante a-t-elle encore de longs jours devant elle ?

La comparaison sur l'âge et la corpulence a été assez facile, puisque des échantillons de coreux qui étaient présents pour voir Union Made, un groupe de Hardcore montréalais. Un bon mix entre Cro-Mags et 86 Mentality, donc musicalement c'est très influencé oi!. En 2005, ils ont sorti un album "Hard and grace" sur Insurgence Records un label qui produit principalement des groupes de oi!.

Le public n'était pas nombreux, bien qu'Union Made jouait à domicile. En revanche pour The Prowlers, il y avait plus d'animation. Si j'ai bien compris, ça faisait cinq ans qu'ils n'avaient pas joué à Montréal. Je les avais découverts il y a quelques années sur une compilation dont le nom m'échappe. J'avais bien apprécié, sans pour autant suivre leur parcours. The Prowlers fait de la oi! avec des coeurs puissants à chacun de leurs refrains. C'est efficace et ça met bien l'ambiance.

Avant leur chanson "Tous unis" le chanteur rappelle qu'être skinhead ce n'est pas être nazi et prône une certaine unité. C'est un discours que je n'avais pas entendu depuis des années... Après une reprise tronquée de "Banned from the pub" pour ratage, ils ont conclu par leur tube au titre éloquent "Drunken Skinhead"... This is their way of live. Très très bonne ambiance conviviale pendant le groupe québécois !

The Business a conclu la soirée. Le set commence par une intro interminable. Les membres arrivent au bout de quatre minutes et démarrent avec Real Enemy. L'ambiance n'est pas top, le public n'étant pas encore revenu en nombre suffisant. The Business est en tournée durant tout le mois d'août au Canada (13 dates), les gens peuvent donc choisir leur date, d'où la moyenne influence de l'auditoire à ce concert. À mon grand étonnement très peu de nouveaux titres exécutés. Que des tubes qui se concluront par "Drinking And Driving" (moins folle que le cover par Murphy's Law au Ieper fest de 2007).

Micky Fitz à fait une remarque sur Paris. A chaque fois qu'il y va, il se fait traité de fasciste alors qu'à Montréal il n'a jamais connu se problème...
Business was good.

http://www.unionmadehardcore.com/

http://www.myspace.com/theprowlers

http://www.myspace.com/businessoi

Didier Super - Ben quoi ? (Chanson humoristique et provocante)

2008

"Ben quoi ?" est le deuxième album du poète et mélomane Didier Super. Ça commence fort avec sur la pochette un black qui sourit et qui n'a aucun rapport avec le reste.

Le succès inattendu de son premier album n'a pas eu raison du combat pour la médiocrité de Didier, bien que dans ce nouvel opus, des musiciens se sont ajoutés au Line up apportant des compositions moins pauvres.

Certains textes se sont durcis allant encore un peu plus loin dans la provocation.

Voici les différentes thématiques abordées :

- Le premier titre est sur les enfants qu'ils "faut [..] brûler, comme au Brésil"
- "À bas les gens qui bosse" est un reggae qui se fout de la gueule des groupes musicaux de "bien penseurs" de gauches.
- L'Introduction est en troisième plage. C'est un pédophile qui parle à un garçon, la classe !
- "Petit anarchiste" se moque des jeunes "rebelles " sur le thème musical remixé de "petit caniche".
- "Trique trouille" est sur les agences matrimoniales. Les féministes ne doivent pas trop l'apprécier.
- "Putains de Chinois" est un morceau haineux contre ces "putains de Chinois " qui "ne travaillent pas chers et [qui] ne s'appliquent pas".
- "Je veux être une star" se moque du star-système.
- "Rebecca DUHAMEL" est une parodie des chansons de Doc Gyneco.
- "Vois sur ton chemin" est une reprise punk de la chanson la plus connue du film "les choristes".
- "Le nouveau président" parle d'un gars qui n'a rien à foutre parce qu'il ne fait pas partie des personnes ciblées par les réformes de Sarkosy.
- "La chanson qui va avec la bonne blague" est un titre mélodramatique où un homme quitte sa copine qui va avoir un enfant...
- "J'ai pas trouve de titre à celle-là" est un titre "démagogique" comme il le dit lui-même. Elle a un air de "Y en a des biens "...
- Il a fait une "chanson contre la musique", qui a des ressembles avec les Dead Kennedy.

La fin est constituée de morceaux live, de titres très brefs et de remix.

J'adore Didier super, le comble du mauvais goût. Il n'aime rien, critique tout en disant n'importe quoi. Parfait !

http://www.didiersuper.com

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