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paroles:fourmisdelta

Fourmis Delta

Bullshit

J’considère pas ami le garant de l’anti-social Le pays qui cautionne à sa façon l’mot capital J’préfère encore dénoncer et pleurer La mort de l’homme qui va tomber Sous l’échéance de la peine capitale ! J’ai vraiment pas envie De bouffer tout ces casse-dalle Bourrés d’import-export Gonflés aux farines animales J’préfère encore dénoncer et pleurer La mort de l’homme qui va tomber Sous l’échéance de la peine capitale !

Le tape à l’œil, on connaît ça C’est trop facile de jouer des médias On fait le deuil, mais j’oublie pas Ces guerres déclarées sans raison d’Etat !

La convoitise et le profit Sont des notions profondes que l’on bannit Prenant modèle sur vot’ pays On en oublie le sens profond de la vie

Le jeu de la bourse respecte Des règles que l’on s’entête A mettre en œuvre au détriment Des victimes de l’argent

Morcelé

Prisonniers par des frontières. On s’demande comment faire. La nationalité est-ce une identité ? Prisonniers par l’enfer. Des rivalités de la guerre. On s’demande où on est. Dans ce monde morcelé.

On s’demande où on est. Dans ce monde morcelé.

Malgré qu’il soit pas loin. J’connais pas mon voisin. A coup d’nationalité. On m’a forcé à l’ignorer. Y’a plus de civilités dans ce monde civilisé. Nous sommes tous prisonniers. Des frontières. Qui nous amènent à la guerre…

Agglutinés

Agglutinés au fond d’une cave. Ils cousent, ils tissent, ce sont nos esclaves. Les mains, les pieds, enchaînés à la crasse. Pour qu’on puisse porter les dernières Adidas. Et c’est chez nous derrière une prison Cautionné par la loi de l’immunité Que l’asservissement est une réalité Cachée derrière les grilles de nombreuses ambassades.

Tous pris sous le joug du papier monnaie. On est prêt à tout pour pouvoir s’élever. Complices inactifs de l’ordre mondial. Nous sommes tous captifs de la notion CAPITAL.

Par notre silence et notre inaction. Nous volons, violons, exploitons et tuons. Les peuples aliénés par nos idéaux. Forgés et dictés par les enjeux commerciaux.

Aliénation télévisée

Je suis parano car ici tout est faux Nos besoins nos idées nous ont été appris ! Je suis barjot à cause de leurs infos Ressassées, erronées conneries à gros budget ! Nos phrases, nos idées, nous ont été dictées Orientée, déformée, aggravée, amplifiée !

A force de regarder la télé Je suis devenu un gros déchet Vidé, anesthésié, je n’ai plus qu’à adhérer !

Via nos postes de télé, ils ont su nous manipuler Plus besoin de réfléchir Nous laissons notre raison mourir !

Y’a pas d’montée d’l’insécurité Je vis dans la cité, je n’ai rien remarqué Cessez de croire ce putain de J.T Rien n’a changé c’est juste pour nous fliquer !

Emissions, injonctives, autodestruction passive Je verrais à ma dernière heure Que ma vie n’était qu’un leurre !

Qui es tu

Qui es-tu ? Toi qui te crois au-dessus C’est toi que l’on méprise Parce que c’est toi qui brise La vie des autres gens On est tous différents Je te rappelle que par l’histoire on est Tous bâtards

Que veut-tu ? Que tous s’entretuent Que la Terre soit un enfer Veux-tu vraiment la guerre, Tes idées tes doctrines Entraîneront l’abîme Que tu prétends éviter en bafouant Les étrangers

Tes préjugés, tes idéaux Mèneront au chaos Ta haine injustifiée N’est qu’une absurdité Si le fiel, l’intolérance Sont ta seule existence Cherche les vrais raisons

R.A.S.

Bien trop occupés à tous se convoiter Les hommes consomment et s’efforcent d’ignorer Les ignominies de la réalité, que ça se passe là-bas Ou juste sous notre nez Le pire des faits divers devient si ordinaire Des fillettes tuées aux clochards morts l’hiver La Terre se meurt, c’est un vrai dépotoir, Fumée toxique et vague de marée noire !

Les jeux sont faits, rien ne va plus Faisons mine de n’avoir rien vu Pendant qu’on fait la guerre la terre devient cimetière Les yeux rivés sur la télé la ménagère prépare le dîner Sans trop penser aux ventres gonflés Des enfants affamés qu’on lui montre au J.T

Et on se traîne dans ce monde éventré Désemparés, déçus jusqu'à la nausée Peut-être humiliés par notre impuissance On assiste immobile aux pires des décadences

La domination fantasme du genre humain Amène la haine d’autrui et même des siens Les rêves et les cauchemars se nomment L’€uro, et le dollar$ !

Pendant qu’on fait l’aumône sur un plateau télé Les P.D.G. partagent les parts du marché La charité est parfaitement orchestrée Pour que la bonne conscience regagne les foyers

Et la Terre tourne et rien ne va On noie nos désespoir dans le pastaga Et la Terre tourne et tourne et tourne encore Et c’est toujours la loi du plus fort

L’homme torture et achève Se privant lui-même de sa propre sève Le jeu de massacre ne fait que commencer L’Humanité se meurt dans la vénalité

Remets-toi en question !

Ceux que tu détruis Que sans cesse tu injuries Ceux que tu détruis Vaudraient-ils moins que toi ?

La menace

Je vis sous la menace ils me suivent à la trace Je survis constamment j’ai peur pour mes enfants Pour moi y’a pas de place il faut me voiler la face C’est vrai qu’c’est pas facile de vivre femme au Pakistan La domination mâle, pour moi devient fatale Détournant les écrits messieurs relisez le Coran Non à la connerie La liberté d’autrui doit être respectée aujourd’hui Non à la connerie La religion détruit tout c’qu' y'a d’humain en ce pays

Même ici on m’ignore et même on me méprise Car le mal semble si fort, qu’il ne lâche jamais prise Que tu sois fille ou mère, ou femme tout simplement Ils t’ont posé des fers, tu subis constamment

Alors Messieurs relisez votre livre sacré Au nom de la vie cessez de blasphémer

Non à la connerie La liberté d’autrui doit être respectée aujourd’hui Non à la connerie La religion détruit tout c’qui a d’humain en ce pays

Pour moi y’a pas d’autre place que celle qu’on m’a donnée Cette esclave qui passe sans jamais rien demander Car les mâles de ma race m’ont volé tous les droits Et la religion vorace m’a même bouffé ma foi Entre deux bouts de tissu, il me reste la vue Pour voir les yeux de mes sœurs à travers nos pleurs

Pas de justice pas de paix

Cette chanson ne changera rien Le peu de gens qui l’écoutent le savent bien Mais ça soulage de l’écrire Ça fait du bien de le dire !

J’en ai marre de vivre pire qu’un chien Mais tout seul, j’n’arriverai à rien J’lance un appel à tous les hommes Qui veulent vivre libres Et autonomes !

Ça fait longtemps qu’on est berné Par une p’tite centaine d’enfoirés Ils disent qu’on est en liberté En liberté, mais surveillée !

Tu sors du lot, t’as pas d’boulot T’as l’choix d’bosser, ou bien t’ranger La société, c’est le monde entier J’ai pas l’impression, que ce soit vrai !

Pas de justice, pas de paix ! Contre la bêtise faut s’élever Pas de justice, pas de paix ! Contre l’ignorance se rebeller

Que peuvent-ils faire contre le monde en colère ? Crever la Terre avec le nucléaire ? J’préfère mourir en homme libre Qu’être esclave pour survivre !

Ceci n’est pas un appel aux Français Mais un appel au monde entier ! S’ils appellent ça la liberté Il faut de suite se rebeller, s’organiser !

Donnons une chance à nos enfants De vivre libres et décemment…

paroles/fourmisdelta.txt · Dernière modification: 2014/04/30 15:51 (modification externe)