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paroles:camerasilens

Paroles

Camera Silens

A qui la faute ?

Apprendre à ressentir trop tôt la différence Abandonnés par l'existence Leur vie s'enfuie Et pourtant ils espèrent

Apprendre à retrouver un semblant de confiance Assassinés par trop d'errances Leur vie s'enfuie Et pourtant ils espèrent

Et c'est toujours la même rengaine On aimerait bien mais on n'fait rien On ferme les yeux à ceux qui peinent On aimerait bien mais on, n'fait rien… A qui la faute ?

Protégeant leur âme et portant leur passé Au fond de leurs bagages Leur vie s'enfuie Et pourtant ils espèrent

La rupture est bien souvent la fin de cette route Ecartelés par trop de doutes Leur vie s'enfuie Et pourtant ils espèrent

Et c'est toujours la même rengaine On aimerait bien mais on n'fait rien On ferme les yeux à ceux qui peinent On aimerait bien mais on, n'fait rien… A qui la faute ?

Le bal des vauriens

Ce soir, assez perdu de temps

Ca frappe, ça cogne dans mes tympans

Allez en piste, ils sont arrivés

Et leur musique va exploser, va exploser, ouais !

Chantez, chantez le refrain

Dansons ensemble au bal des vauriens

Et Bordeaux 84… sera nôtre !

Le rythme bien ensorcelant

Sous un déluge de hurlements

La distortion hurle à la mort

Un son gerbant unicolore, unicolore, hep !

Chantez, chantez le refrain

Dansons ensemble au bal des vauriens

Et Bordeaux 84 sera nôtre !

(x2)

Ce soir, pas question de dormir

Le bal n'est pas prêt de finir

Attention, ça recommence

Il est temps d'entrer dans la danse,

Dans la danse… danse… danse… danse… danse… danse…

Chantez, chantez le refrain

Dansons ensemble au bal des vauriens

Et Bordeaux 84 !

(x2)

Pour la gloire

Qui saura nous faire exploser ? Qui vaincra pour s'exprimer ? Tous unis pour réussir Tous unis et en finir

Pour la gloire, pour la gloire Eh eh pour la gloire ! (x2)

Quelle force pour batailler ? Quelle voix pour rassembler ? Chaque branleur est sûr de soi Chacun pour soi en avant !

Pour la gloire, pour la gloire Eh eh pour la gloire ! (x2) Qui saura nous faire exploser ? Qui vaincra pour s'exprimer ? Tous unis pour réussir Tous unis et en finir

Pour la gloire, pour la gloire Eh eh pour la gloire ! (x2)

Quelle force pour batailler ? Quelle voix pour rassembler ? Chaque branleur est sûr de soi Chacun pour soi en avant !

Pour la gloire, pour la gloire Eh eh pour la gloire ! (x6)

Eh, Pour la gloire !

Semaine rouge

Regarde autour de moi, et mes yeux Qui me demandent qui s'offense et qui meurt Enlève ce serpent venimeux Trouvé rampant si j'enlève le tuteur

Et plus j'avance et plus je sens qu'il est temps De faire mon retour, bientôt Plus j'avance et plus je sens qu'il est temps De laisser éclater ma rage

Lorsque l'on met le feu dans les ghettos Rouges de votre sang sur la terre Une autre semaine rouge et vous verrez salauds Vos têtes vont tomber jusqu'à la dernière

Faudrait buter ces salauds Tous ces enfants de salauds Bourreau, tous des enfants de salauds

Haine et peur dans les ghettos Trop de morts eurent leurs salauds

J'aimerais pouvoir allumer le feu Un feu de joie, les bourreaux sur le bûcher Jeter le reste en pâture à tous ceux qui n'ont jamais d'ange à bouffer

Et plus j'avance et plus je sens qu'il est temps De faire mon retour, bientôt Et plus j'avance et plus je sens qu'il est temps De laisser éclater ma rage

Lorsque l'on met le feu dans les ghettos Rouges de votre sang sur la terre Une autre semaine rouge et vous verrez, salauds Vos têtes vont tomber jusqu'à la dernière

Faudrait buter ces salauds Tous ces enfants de salauds Bourreau, tous des enfants de salauds

Haine et peur dans les ghettos Trop de morts eurent leurs salauds

Salauds, tous des enfants de salauds Bourreau, tous des enfants de salauds

Haine Haine Haine Haine (x4)

Réalité

T'es là à te branler Et le temps passe en vain A t'imbiber de noirs desseins

T'es là à poireauter Dans ces journées sans fin A digérer là ton destin

Car aujourd'hui comme demain Toujours le même refrain… la réalité Même refrain et même couplet Toujours là à se cacher

Tu connais le moyen De sortir de l'impasse C'est le vaccin contre l'angoisse

Elle est là qui t'attend Pour un peu de sursis Donne lui ta veine et c'est fini

Car aujourd'hui comme demain Toujours le même refrain… la réalité Même refrain et même couplet Toujours la Réalité

Tu attends qu'elle revienne Et c'est encore l'impasse Donne lui ta veine et c'est l'angoisse

Encore la même histoire. Dans une journée sans fin C'est le brouillard c'est l'incertain.

Car aujourd'hui comme demain La ré, la Réalité eh eh (x4)

C'est comme ça

Y'a toujours moyen de se faire entendre Et faire en sorte que l'on soit compris Même si des fois y'a rien à comprendre Rien qu'en gueulant tu gagnes la partie

Ouais c'est… Ouais… Ouais… c'est comme ça Alors ensemble, on va gueuler

Ouais c'est… Ouais… Ouais… c'est comme ça Alors ensemble, on va gueuler, Allez

Et y'a des jours où on a mal aux tripes Il faut que ça sorte, sinon c'est foutu Y'a qu'une manière, faut pas que tu hésites Tu gueules encore, et tu as vaincu

Ouais c'est… Ouais… Ouais… c'est comme ça Alors ensemble, on va gueuler Ouais c'est… Ouais… Ouais… c'est comme ça Alors ensemble, on va gueuler, Allez ! (x2)

Un petit effort et t'auras vite compris Qu'en braillant t'as toujours raison Peu importe le genre de mélodie Alors en avant pour cette chanson

Ouais c'est… Ouais… Ouais… c'est comme ça Alors ensemble, on va gueuler (x2)

On va gueuler (x3)

Camera Silens

J 'entends mon sang couler, Je crève lentement et sans bruit Je ne sais même plus Ce que je vis, ce que je suis

Counter Insurgency

J 'entends ma cervelle penser Que je suis en train de crever Je ne sais même plus Ce que je vis, ce que je sais

Counter Insurgency

Mais jamais elle n'aura ma peau… Camera Silens Je vois la mort de si haut… Camera Silens Mourir en vidéo… Camera Silens Et pour ça vous allez payer le prix de ma démence

J 'entends mon sang couler Je crève lentement et sans bruit Je ne sais même plus Ce que je vis, ce que je suis

Counter Insurgency

J 'entends ma cervelle penser Que je suis en train de crever Je ne sais même plus Ce que je vis, ce que je sais

Counter Insurgency

Mais jamais elle n'aura ma peau… Camera Silens Je vois la mort de si haut… Camera Silens Mourir en vidéo… Camera Silens Et pour ça vous allez payer le prix de ma démence

J'entends mon sang couler, m Ma tête prête à exploser Trouver la force De me décanaliser

Counter insurgency

Je n'attends plus rien des lendemains Drôle de destin. Ah

Oi Camera Silens (x4)

Qui l'aura ? Camera Silens ! (x4) Oh oh Silens

Squatt

Son regard était vide Ses pensées si morbides Tuer, crever… mourir après Qu'il gueulait pour survivre Enchaîné à l'ennui Il était seul… il s'en foutait

Et il squattait, et il squattait L'odeur, l'ennui, la merde infinie Et je savais, et je savais Qu'un jour les rats boufferaient sa vie

Squatt ! (x4)

Au fond de sa poubelle Un si joli bunker Lit défoncé… murs délabrés Il s'endormait sans rêve Son âme déjà ailleurs Il était seul… loin de l'horreur

Et il en chiait, et il en chiait Toujours l'ennui, cette merde infinie Et il en chiait, et il en chiait Toujours cette merde qui noyait sa vie

Squatt ! Squatt ! (x4)

L'atmosphère à gerber Lui embrumait l'esprit Odeur malsaine… délire obscène Son regard était vide Ses pensées fratricides Tuer, crever… mourir après

Et il crevait, et il crevait Toujours l'ennui, cette merde infinie Et je savais, et je savais Qu'un jour les rats boufferaient sa vie

Et il y squattait, et il y squattait L'odeur, l'ennui, la merde infinie Et je savais, et je savais Qu'un jour les rats boufferaient sa vie.

Et il y squattait, et il y squattait L'odeur, l'ennui, la merde infinie Et je savais, et je savais Qu'un jour les rats boufferaient sa vie.

Classe criminelle 1 et 2

Classe Criminelle !

Violence… Classe Criminelle, Ultra-violence, La France… A feu, à sang, Violence… Classe Criminelle, les moins de vingt ans La France… A feu, à sang

Armés de déments Armés d'inconscients Armés de proscrits Unissez vos vies

Violence… Classe Criminelle, le pays tremble Démence… Devant l'enfant Violence… Classe sans cervelle ultra-violente Démence

Armés de déments Armés d'inconscients Armés de proscrits Unissez vos vies

Violence… La vie si belle soudain devient gerbante Violence… Théâtre sanglant, La France… N'est qu'une plaie sanguinolante Violence… En, En France

Violence, Violence, Oh Oh (x2) Violence, Violence, Violence, Violence, En France

Sans sursis

Les uns après les autres Commencent une autre vie (x2) Cette histoire c'est la vôtre Et c'est pas une plaidoirie Plaidoirie.

C'est à croire qu'il vaut mieux oublier Que de l'autre côté on est en liberté… liberté

La donne était truquée Enfermés sans sursis (x2) Encore fallait-il jouer S'en foutent, c'est pas leur vie Pas leur vie.

C'est à croire qu'il vaut mieux oublier Que de l'autre côté on est en liberté… liberté

Mais c'est chacun son tour Bientôt il sera l'heure (x2) Même que ça vaudra le détour De s'en aller voir ailleurs.

Eh Eh

C'est à croire qu'il vaut mieux oublier Que de l'autre côté on est en liberté… liberté

Est / ouest

Est-Ouest… la guerre fait vivre l'Est Est-Ouest… la guerre fait vivre l'Ouest Demain l'histoire dira Si la fin nous tend ses bras Nous tend ses bras, oh oh oh oh

Cette folie nous mène plus loin encore Vu sur la scène où dansent les morts Changer le décor, rapport de force Rapport de force, rapport de force

Est-Ouest, la guerre fait vivre l'Est Est-Ouest, la guerre fait vivre l'Ouest Demain l'histoire dira Si la fin nous tend ses bras Nous tend ses bras, oh oh oh oh

Cette folie nous guette plus près encore Vu sur la plaine ou ??? Chanter les morts, rapport de force Rapport de force, rapport de force

Cette folie nous mène plus loin encore Vu sur la scène où dansent les morts Changez le décor… cor… cor, la guerre fait vivre La guerre fait vivre, la guerre fait vivre

Est-Ouest, Est-Ouest, (x4) Ouest…

Suicide

Elle est là, et elle me tend ses bras Elle est là, là juste en bas Mais je ne sais pas, si elle voudra de moi Oh juste un pas, de ma vie à trépas

Du haut de ces 90 étages Je ne vois pas l'ombre d'une âme… dommage… eh ! eh !

Je la vois en bas, je la vois en bas Elle est ma mort (x2)

Et je descend, je sens l'odeur déjà Sur l'asphalte, je l'aime déjà Une mare de sang, dégueule sur le trottoir Regarde la, là bas sur l'écran noir

En bas de ces 90 étages On prie pour que Dieu ait mon âme… dommage… eh ! eh ! Je la vois en bas, je la vois en bas Elle est ma mort. Je la vois en bas, je la vois en bas Elle est ma mort.

Je la vois en bas, je la vois en bas Elle est ma mort. (x2)

Et je descend, je sens l'odeur déjà Sur l'asphalte, je l'aime déjà Une mare de sang, dégueule sur le trottoir Regarde la, là bas sur l'écran noir

En bas de ces 90 étages On prie pour que Dieu ait mon âme, dommage… eh ! eh !

Je la vois en bas, je la vois en bas Elle est ma mort. (x2)

Le bal des vauriens

Ce soir, assez perdu de temps Ca frappe, ça cogne dans mes tympans Allez en piste, ils sont arrivés Et leur musique va exploser, va exploser, ouais !

Chantez, chantez le refrain Dansons ensemble au bal des vauriens Et Bordeaux 84… sera nôtre !

Le rythme bien ensorcelant Sous un déluge de hurlements La distortion hurle à la mort Un son gerbant unicolore, unicolore, hep !

Chantez, chantez le refrain Dansons ensemble au bal des vauriens Et Bordeaux 84 sera nôtre ! (x2)

Ce soir, pas question de dormir Le bal n'est pas prêt de finir Attention, ça recommence Il est temps d'entrer dans la danse, Dans la danse… danse… danse… danse… danse… danse…

Chantez, chantez le refrain Dansons ensemble au bal des vauriens Et Bordeaux 84 ! (x2)

Identité

C'est notre, c'est notre identité (x2)

Pas besoin de graver les mémoires D'une image et faire semblant d'y croire Pas besoin de vouloir s'en cacher Ce langage tout le monde peut le parler Parce qu'on est du même côté.

C'est notre, c'est notre identité (x2)

Si demain on ne trouve plus rien à se dire Qu'à la place on choisit de se mentir Pas besoin d'aller se regarder Dans la glace il n'y aura pas de reflet Parce qu'on est du même côté.

C'est notre, c'est notre identité (x2)

Et dire qu'elle est comme ça depuis des années Quoiqu'on y fasse il est trop tard pour en changer.

C'est notre, c'est notre identité (x2)

Comme hier

Oh tu marches derrière ton passé Tu te retournes en vain mais personne ne te suis Oh tu voulais retrouver ces matins Ces illusions, cette passion, mais tu fuis, tu fuis

Comme Hier, Comme Comme Comme Hier

Oh celle qui t'a aimé t'a regardé Elle t'a laissé blessé, un morceau de ton mur Et même si son image renaissait Elle te suivrait encore, et tu gueules, tu gueules

Comme Hier, Comme Comme Comme Hier

Et comme si, ça ne faisait que durer Il faudra bien quand même arrêter la rengaine Et même si tu rayes les souvenirs Le temps passe, hélas, tout change, tout change

Comme Hier, Comme Comme Comme Hier (x2)

Et même si tu rayes les souvenirs Le temps passe, hélas Tout change, tout change

Comme Hier…

Une nuit

Partir comme souvent le soir Partir au loin pour nulle part Aller un instant trop loin Ou un soir pourquoi pas ?

Oh oh oh, toi et moi Et si ça durait, oh, toi et moi Si ça durait juste une nuit Une nuit

On croit en rien ou si peu Et si ça n'était qu'un jeu Demain c'est déjà trop loin C'est ce soir pourquoi pas ?

Oh oh oh, toi et moi Et si ça durait, oh, toi et moi Si ça durait juste une nuit Une nuit

Toi et moi Et si ça durait, oh, toi et moi Si ça durait juste une nuit Une nuit

Partir comme souvent le soir Partir au loin pour nulle part Aller un instant trop loin Ou un soir pourquoi pas ?

Oh oh oh, toi et moi Et si ça durait, oh, toi et moi Si ça du rait juste une nuit Une nuit

Une dernière fois

Lève toi c'est déjà le matin, Ce soir on sera loin, Et je t'assure qu'on y sera bien Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Crois moi y'a qu'à tenir l'train Et je t'assure Qu'on va pas se tromper de chemin Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Comme pour une dernière fois… encore…

Suis nous car c'est pas ici, Qu'un brin de folie Va nous faire aimer la vie Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Suis nous loin de ce pays Car je te jure Qu'on va pas moisir ici ! Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Comme pour une dernière fois… encore…

Tu vois, c'est pas difficile Ce sera pas une fille Et je te jure qu'elle est possible Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Tu vois, ça paraît facile, Et je te jure C'est pareil dans toutes les villes Allez, on peut rêver, c'est ce soir ou jamais

Comme pour une dernière fois… encore…

C'était hier et tout est terminé il va falloir trouver, une autre façon de réver . C'était hier et tout est oublié il va falloir penser, qu'on n'peut pas toujours rêver

C'était hier et tout est terminé il va falloir trouver, une autre façon de réver . C'était hier et tout est oublié il va falloir penser, qu'on n'peut pas toujours rêver

Rien qu'en traînant

Trop le long son regard, ses pensées Se laissant dériver, emporter Au gré d'une échappée

Sur la place balayée par l'été, Ce marché agité des paumés Au fil d'une journée

Rien qu'en traînant Rien qu'en marchant, Rien qu'en traînant On passait le temps

Ce vieillard nonchalant à l'entrée du champ Ses enfants inconscients ou impatients Au beau milieu des cris

Et cet homme qui surveille sans raison Cette femme laissée sans passion Au beau milieu du bruit

Rien qu'en traînant Rien qu'en marchant, Rien qu'en traînant On passait le temps

Autour de moi s'allument les visages Dans un moment d'égarement Balancés, lancés par le vent

Autour de toi reculent les images S'abandonnant nonchalamment Emportés, portés par le temps

Rien qu'en traînant Rien qu'en marchant, Rien qu'en traînant On passait le temps (x2)

Espoirs déçus

Ils parlaient souvent de l'Espagne Des corridas, d'espoirs déçus Et d'une révolution morte Avant d'avoir vécu

Souvent ils fermaient les paupières Au fond de leurs yeux la lumière

Ils parlaient aussi de leur terre Balayée par le vent Dont le feu avait ravagé Leurs rêves de liberté

Souvent ils fermaient les paupières Au fond de leurs yeux la lumière

Ils avaient cru qu'en se levant Du haut de leurs 15 ans Le soleil sécherait le sang Ce fut l'exil pourtant

Souvent ils fermaient les paupières Au fond de leurs yeux la lumière

Et quand les roses ont repoussé Au delà des Pyrénées Ils étaient trop vieux pour repartir Alors ils sont restés

Souvent ils fermaient les paupières Au fond de leurs yeux la lumière

Ils parlaient souvent de l'Espagne Des corridas, d'espoirs déçus Ils parlaient aussi de leur terre Balayée par le vent

Souvent ils fermaient les paupières Au fond de leurs yeux la lumière

paroles/camerasilens.txt · Dernière modification: 2014/04/30 15:51 (modification externe)